HOUARD Dominique

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Dominique Houard a rallié trop tard la planète Terre pour joindre sa contestation à celle des soixante-huitards, car cinq mois avaient passé déjà : c’était le 18 octobre 1968, et dernière née parmi quatre filles, on ne lui avait pas demandé son avis. Elle avait néanmoins l’intention ferme de le donner. Etant venue habiter un petit village de la Nièvre, à quelques pas du merveilleux peintre Albert Drachkovitch, elle préférait aux fragrances du Pouilly fumé les effluves d’huile de lin et de térébenthine qui lui parvenaient. C’est comme cela qu’elle s’est engagée dans ses études et recherches artistiques, bientôt soutenue également par Jacques Poirier, ce maître du trompe-l’œil, qui la prit en amitié et l’accompagna de ses conseils jusqu’à sa mort.
Son premier trompe-l’oeil date de 1993.
Dominique Houard a exposé de nombreuses fois, tant à la Fondation Taylor que dans les grands Salons, comme ceux d’Hiver et d’Automne, au sein du groupe des peintres de la Réalité dirigé par Henri